Un visiteur fréquent du rucher: Bilou le chat.
Pour montrer son utilité, il s'empresse de chasser la rapiette (le lézard des murailles) lui même très intéressé par les abeilles.
Je ne sais pas quel est la prédation exercée par les lézards qui aiment chasser l'abeille devant les ruches, mais c'est sans commune mesure avec celle du frelon asiatique arrivé l'an dernier sur
le secteur de Sarlat. Cette espèce fait partie des prédateurs réguliers de nos abeiles, tout comme la guêpe ou le frelon européen, qui ne mettent normalement pas nos colonies en danger.
Photo de Basile: on aperçoit au centre le pauvre lézard dans l'ombre du terrible chat.
par Jean-Marc NAILLON
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Des visiteurs au rucher
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Plusieurs conditions sont importantes à réunir pour aider les colonies à sortir de l'hiver et à se développer suffisamment tôt pour la
miellée d'acacia.
Parmi ses conditions, il y a la chaleur qui doit régner au sein de la colonie, pour que la reine puisse développer sa ponte suffisamment tôt.
Cette année ce sera particulièrement important car la végétation commence à prendre de l'avance et on pourrait voir un printemps très florifère, rapide, avec une accélération des floraisons,
voire même un télescopage inhabituel de celles-ci, comme l'année dernière.
Revenons donc à la chaleur. Si la colonie est trop petite pour réchauffer seul le volume nécessaire à son développement, la reine ne pourra exprimer suffisamment son pouvoir de pondeuse et
les abeilles seront prêtes pour la miellée avec un mois de retard.
Pour l'aider, je suis partisan de resserrer la colonie sur quelques cadres afin de diminuer le volume à chauffer. Habituellement, j'introduis dans la ruche une partition isolante qui est un
simple morceau de polystyrène taillé aux dimensions intérieures de la ruche. Cette année, j'ai bricolé tout simplement des cadres particuliers. Au lieu de les filer pendant l'hiver, j'ai fixer à
l'intérieur du polystyrène dense que j'ai recouvert d'une feuille plastique. Avantages espérés: manipulation plus facile, partition plus pérenne que je compte réutiliser quelques années. Elles
s'abimeront moins et les abeilles ne pourront pas la grignoter si j'ai quelques jours de retard pour la déplacer ou l'enlever.
Comme je couvre ces petites colonies d'un isoruche fabriqué maison ( isolant composé de 2 feuilles d'alu enserrant du plastique à bulles, le
tout recouvert d'une feuille plastique), l'espace à chauffer est bien calorifugé et la colonie dépense moins d'énergie pour le chauffage.
par Jean-Marc NAILLON
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La conduite des ruches
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Cela fait maintenant quelques semaines que les noisetiers sont en fleurs. Selon les espèces, le versant de la colline ou l'exposition, la foraison s'étale dans le temps et c'est tout bénéfice pour nos abeilles. En ce moment, elles profitent pleinement d'après-midi très ensoleillées avec des températures qui dépassent nettement les 10 degrés. L'hiver est cependant toujours là et les gelées quotidiennes nous le rappellent chaque matin.

A quelques pas du rucher, une abeille ne remarque même pas l'apiculteur debout en équilibre instable sur un escabeau.
Quelle ne fut pas ma surprise d'entendre un bouquet fané de mimosa bourdonner et d'y voir une bonne trentaine d'abeilles s'activer dont certaines avait déjà amalgamé des boules de pollen. Le bouquet attendait devant la maison d'être porté sur le tas de compost. On réfléchit depuis à l'emplacement d'un futur plant de mimosa.

par Jean-Marc NAILLON
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Pour les enfants
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L'hiver, la miellerie peut tout de même sentir bon le miel. L'apiculteur doit parfois continuer de mettre en pot sa production de la saison passée.

De belles bulles dans ce miel d'acacia sortant d'un seau de réserve. Elles disparaîtront dans la journée.
par Jean-Marc NAILLON
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Le miel
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