Tout simplement, un seau rempli de cailloux entre lesquels les abeilles peuvent s'y faufiler pour aller puiser l'eau en toute sécurité.

Faire l'appoint de temps en temps afin qu'il ne soit jamais à sec.
C'est aussi un très bon observatoire pour l'apiculteur qui lui permet de voir que la ponte a bien démarré car, à partir de ce moment, les abeilles le fréquentent avec assiduité.
J'ai essayé d'autres systèmes : le bac avec des flotteurs divers (bouchons, morceaux de bois, polystyrène, ...), la toile qui trempe dans l'eau, mais c'est celui là qui a le plus de succès auprès des abeilles. Peut-être s'y sentent-elles plus en sécurité: elles descendent pomper l'eau à l'abri des prédateurs (oiseaux, lézards) et ne risque pas la noyade.
L'important est de pouvoir procurer aux abeilles un point d'eau constant qui les détournera de la piscine des voisins ou des eaux souillées, dès le début de la saison. Cette eau est indispensable pour l'élevage des larves (bouillie larvaire), et elle est utilisée pour rafraîchir l'atmosphère dans la ruche quand il fait très chaud (évaporation de l'eau + ventilation = climatisation naturelle).
J'ai installé cet abreuvoir près du potager, à quelques dizaines de mètres du rucher, ce qui me permet de compléter la quantité d'eau manquante quand j'arrose le jardin.
par Jean-Marc NAILLON
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La conduite des ruches
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Beau temps sur la Dordogne, les fleurs exposent partout: la floraison des pissenlits arrive à son terme, les pruniers ont encore des fleurs, les cerisiers bourdonnent, les poiriers fleurissent, le champ de colza vire doucement au jaune, les abeilles butinent toute la journée et l'activité devant les planches d'envol fait plaisir à voir.
Après les déboires du début de saison, les colonies remontent la pente et seront bien prêtes pour la floraison des acacias.
J'ai effectué une visite des ruches hier car cette explosion de fleurs et le beau temps annoncé pour quelques jours méritent que je porte une attention particulière au développement des colonies. Quatre à cinq cadres de couvain dans les ruches Dadant, à l'exception de deux plus faibles. J'ai ajouté une ou deux cires gaufrée selon la force de la colonie. Les deux ruches warré sont dans une situation bien différentes: elles ont toutes les deux sensiblement la même quantité de couvain (six cadres sur un corps et le couvain qui empiète un peu sur le corps inférieur), mais pour l'une, le corps principal du couvain est au troisième étage (donc pas de soucis pour l'instant d'extension du couvain vers le bas) et pour l'autre il est plutôt au deuxième étage, ce qui signifie qu'il faudra ajouter un quatrième corps sous les trois autres, dans quelques jours. C'est curieux de constater que la grande différence de réserve de miel n'a pas influé sur le développement du couvain. Le nourissement apporté pour palier au manque de provision de la première ruche a donc bien permis à la colonie de se développer au même rythme que l'autre.
par Jean-Marc NAILLON
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La conduite des ruches
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Sur cette page, je vais tenter d’expliquer comment je pratique pour fixer les feuilles de cire gaufrées sur les cadres. Cette méthode n’est bien sûr valable que parce que je n’ai pas besoin d’une quantité de cadres de professionnel. Je cire des séries de 20 à 40 cadres, plusieurs fois au printemps, selon les besoins, car je préfère ne pas stocker longtemps les cadres cirés. 
Après avoir installé la feuille de cire dans la rainure de la tête du cadre, je fais chauffer chaque fil en le touchant aux deux extrémités avec une électrode. Ces électrodes sont reliées à une ancienne batterie de perceuse que je charge pour l’occasion. Elle me permet de cirer une quarantaine de cadres sans être rechargée. 
Quand toutes les feuilles de cire sont fixées aux fils de support, je colle la feuille sur la tête de cadre en faisant couler de la cire liquide d’un côté de la rainure. 
Je m’installe au-dessus d’un bac dans lequel j’ai versé au préalable quelques centimètres d’eau. La cire en surplus tombe ainsi dans l’eau et est très facilement récupérable. J’utilise une petite casserole, réservée à cet usage, pour faire fondre la cire et je fais couler la cire à l’aide d’une cuillère.

par Jean-Marc NAILLON
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Des travaux au rucher
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Un lecteur de ce blog m'a envoyé l'adresse du site de son syndicat apicole: le Syndicat d'Apiculture Méridionale (S.A.M.), affilié à l'U.N.A.F.
Sur ce site, on trouve notamment la description du musée de l'abeille et surtout des graphiques issus de l'observation d'une ruche instrumentée à l'aide d'une balance, un capteur de la température extérieure et un capteur de la température au sein du couvain.
Merci donc à Vincent pour cette information que j'ai le plaisir de transmettre:
http://apiculture31.free.fr
par Jean-Marc NAILLON
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Des sites apicoles
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J'ai participé ce matin au Conseil d'Administration de l'Abeille Périgordine, moment important de décision et de partage d'informations. Chaque administrateur prend son rôle très au sérieux car il n'y a que peu d'absence à ses réunions. Comme d'habitude, l'ordre du jour était très chargé et certains points sont l'objet de longues discussions. Il n'est pas toujours facile d'accorder la même importance aux différents sujets. Ce matin, on y a parlé U.N.A.F., O.G.M., frelon asiatique, 20ème anniversaire de notre syndicat, A.D.A., en plus des sujets incontournables habituels.
Je suis passé à La Gavinie après le C.A.. (station du rucher école)
1ère bonne nouvelle: les sangliers n'ont pas passé la nouvelle clôture électrique.
2ème bonne nouvelle: Les 11 colonies sont vivantes et quelques unes d'entr'elles sont très actives.
J'ai stimulé les colonies en vue de la formation d'essaims le 28 avril ( J'ai dilué légèrement le sirop et j'ai distribué 1/2 litre à chaque colonie.) mais je ne les ai pas visiter car la température me semblait trop basse, J'ai juste soulevé trois nourrisseurs pour estimer la population.
Une des colonies qui me semblait peu peuplée (déjà faible le 10 mars dernier) a eu en plus une petite rincée de sirop pur directement sur la tête des cadres .
J'ai également installé deux pièges à essaims au cas où certaines vieilles reines aient envie de se faire la belle avant qu'on ne leur torde le cou. Pas facile car il ne restait pas de vieux cadres de corps Dadant: J'ai dû prendre un corps langstroth pour un des pièges et 2 demi-ruchettes pour l'autre. Il faudra s'en rappeler avant la fonte des cadres en automne pour garder quelques vieux cadres en réserve. Sur la photo de la station, on peut apercevoir au centre le très inesthétique support destiné à installer un piège à une hauteur convenable. Inesthétique, mais pratique: si un essaim vient s'y loger, il suffira d'enlever progressivement les rangs de parpaings et la colonie sera en place.
par Jean-Marc NAILLON
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L'Abeille Périgordine
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