Demain a lieu à Paris une grande manifestation du monde apicole contre l'autorisation par le gouvernement du l'insecticide d'enrobage "Cruiser" sur maïs.
Rassemblement à 10h00 sous la tour Eiffel.
Je ne pas m'y rendre et je le regrette vraiment. ça ne m'empêche pas d'appeler tous ceux qui le peuvent à aller soutenir cette manifestation.
Cet insecticide, c'est la peste qui revient pour tous les insectes, au même titre que le gaucho et le régent de triste mémoire.
Le gouvernement autorise son utilisation en pleine connaissance de ses méfaits sur l'environnement. Il nous montre encore une fois que le Grenelle de l'environnement n'était qu'une vaste farce et
que seules les mesures qui intéressent l'économie à court terme seront appliquées.
Pour de plus amples informations, rendez vous sur le site de l'U.N.A.F.: http://www.unaf-apiculture.info/
par Jean-Marc NAILLON
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Nos abeilles en danger
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Un visiteur fréquent du rucher: Bilou le chat.
Pour montrer son utilité, il s'empresse de chasser la rapiette (le lézard des murailles) lui même très intéressé par les abeilles.
Je ne sais pas quel est la prédation exercée par les lézards qui aiment chasser l'abeille devant les ruches, mais c'est sans commune mesure avec celle du frelon asiatique arrivé l'an dernier sur
le secteur de Sarlat. Cette espèce fait partie des prédateurs réguliers de nos abeiles, tout comme la guêpe ou le frelon européen, qui ne mettent normalement pas nos colonies en danger.
Photo de Basile: on aperçoit au centre le pauvre lézard dans l'ombre du terrible chat.
par Jean-Marc NAILLON
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Des visiteurs au rucher
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Plusieurs conditions sont importantes à réunir pour aider les colonies à sortir de l'hiver et à se développer suffisamment tôt pour la
miellée d'acacia.
Parmi ses conditions, il y a la chaleur qui doit régner au sein de la colonie, pour que la reine puisse développer sa ponte suffisamment tôt.
Cette année ce sera particulièrement important car la végétation commence à prendre de l'avance et on pourrait voir un printemps très florifère, rapide, avec une accélération des floraisons,
voire même un télescopage inhabituel de celles-ci, comme l'année dernière.
Revenons donc à la chaleur. Si la colonie est trop petite pour réchauffer seul le volume nécessaire à son développement, la reine ne pourra exprimer suffisamment son pouvoir de pondeuse et
les abeilles seront prêtes pour la miellée avec un mois de retard.
Pour l'aider, je suis partisan de resserrer la colonie sur quelques cadres afin de diminuer le volume à chauffer. Habituellement, j'introduis dans la ruche une partition isolante qui est un
simple morceau de polystyrène taillé aux dimensions intérieures de la ruche. Cette année, j'ai bricolé tout simplement des cadres particuliers. Au lieu de les filer pendant l'hiver, j'ai fixer à
l'intérieur du polystyrène dense que j'ai recouvert d'une feuille plastique. Avantages espérés: manipulation plus facile, partition plus pérenne que je compte réutiliser quelques années. Elles
s'abimeront moins et les abeilles ne pourront pas la grignoter si j'ai quelques jours de retard pour la déplacer ou l'enlever.
Comme je couvre ces petites colonies d'un isoruche fabriqué maison ( isolant composé de 2 feuilles d'alu enserrant du plastique à bulles, le
tout recouvert d'une feuille plastique), l'espace à chauffer est bien calorifugé et la colonie dépense moins d'énergie pour le chauffage.
par Jean-Marc NAILLON
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La conduite des ruches
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