Nourrir les colonies nécessiteuses

Publié le par Jean-Marc NAILLON

 

Dimanche 12 février, le temps était très doux l'après-midi en Dordogne, donc pas de soucis pour aller titiller les colonies par un rapide soupesage de chaque ruche ou ruchette.

Il faut éviter de le faire lorsque le temps est trop froid car perturber la grappe d'abeilles entraîne la mort de celles qui s'en détachent: les abeilles qui se trouvent sur le pourtour de la grappe sont proches de l'état d'engourdissement et ne peuvent pas y remonter en cas de chute.

   Il s'est avéré que deux colonies étaient sans réserves suffisantes. Comme c'est généralement le cas, il s'agissait de colonies insuffisamment populeuses, l'une dans une des ruchettes Dadant 6 cadres et l'autre dans une des ruches Warré/Gatineau. S'étaient-elles faites piller après les dernières vérifications de l'automne ou avaient-elles consommé toutes leurs provisions trop rapidement? Il est vrai que les colonies les moins populeuses sont souvent les plus gourmandes en miel: il faut davantage consommer pour produire l'énergie nécessaire à la survie.

   J'ai rapidement ajouté du miel liquide dans le nourrisseur, miel qu'elle pourront directement stocker dans les cadres à chaque fois que la température extérieure le permettra: il ne faut pas oublier que le nourrisseur n'est  accessible en hiver que si la température permet aux abeilles de quitter la grappe.

   Le temps doux qui s'annonçait tombait à pic pour l'opération.

   Et ça m'a permis de ressortir avec plaisir l'enfumoir!

 

Publié dans Des travaux au rucher

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