Redémarrage de La Gavinie

Publié le par Jean-Marc NAILLON

 

Samedi 10 mars, j'ai participé à la journée d'entretien de la station de La Gavinie. C 'est le rucher de l'Abeille Périgordine, lieu d'accueil des séances de formation du rucher école , situé sur la commune de Trélissac, à côté de Périgueux.

 

La Gavinie, vue du ciel, avec le rucher au centre, entouré de quelques prés et de bois de châtaigniers.

 

Il s'agissait ce jour là de préparer le matériel pour la saison et d'entretenir le terrain afin de recevoir nos stagiaires pour la première séance le 24 mars. Une douzaine de personnes étaient donc au rendez-vous et les travaux suivants ont été menés :

-         Installation d'un poste électrique avec panneau solaire pour alimenter la clôture qui est censé protéger le terrain des sangliers.

-         Débroussaillage et enlèvement de l'ancienne clôture.

-         Réfection de la clôture électrique.

-         Remise en état de la haie artificielle entre le rucher et le chemin communal.

-         Remise en état du terrain après les passages successifs de sangliers.

-         Tonte de la pelouse.

 

Et les travaux plus spécifiquement apicoles :

-         Grattage et désinfection de hausses

-         Grattage et désinfection de cadres fondus à la chaudière à cire à l'automne dernier.

-         Filage et gaufrage de cadres.

 

Et comme il faut pouvoir montrer  des ruches en forme aux stagiaires: Nettoyage des planchers des ruches, soupesage pour évaluer les provisions restantes et nourrissage au sirop selon les besoins.

 

Cette partie du travail m'a permis de comparer à la fois l'activité des abeilles devant la planche d'envol et le poids des colonies par rapport aux ruches de mon rucher personnel. Le soleil et les températures clémentes de la journée permettaient aux abeilles une activité importante avec de nombreuses entrées de pollen. J'ai observé le même type d'activité à Sarlat. Après les nombreux jours de pluie que nous avons connus dans la dernière quinzaine, ça fait plaisir de voir les abeilles enfin si actives. J'ai trouvé que les ruches n'étaient pas très lourdes en général et que le nourrissement apporté se justifiait pleinement. On peut toujours craindre à cette période de l'année quelques jours froids qui imposeraient aux abeilles de consommer des quantités importantes de miel sans rentrée possible de nectar. Les deux à trois semaines qui arrivent représentent une période délicate car l'élevage est maintenant bien lancé et la consommation de miel va grandissante : il faut de l'énergie pour chauffer tout ce petit monde.  

 

 

A Sarlat, les pruneliers sont en fleurs depuis une dizaine de jours. Les abeilles en sont très friandes.

 

Publié dans L'Abeille Périgordine

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