Retour sur un échec.
Les 2 ruches trouvées vides d’abeilles samedi dernier sont pour moi un échec : De même que l’apiculteur est responsable du départ d’un essaim, car un meilleur suivi de la ruche concernée aurait pu l’éviter, on doit se poser des questions après un problème de cette importance.
J’ai donc procédé à un examen minutieux des 2 ruches vides, j’ai repris mes notes antérieures, et j’ai pu constater que :
- Ces ruches étaient en activité en janvier, lors des jours de temps clément.
- L’une de ces ruches m’était apparue à l’automne avec une population forte.
- Pour chacune de ces ruches, la reine était née en 2005. Elle aurait dû être rémérée cette année.
- Les cadres contenaient suffisamment de miel de réserve, encore bien réparti dans la ruche.
- Il y avait du pollen en état de conservation.
- Chaque ruche contenait du couvain sur deux cadres : un cercle de 8 à
- Après ouverture des cellules operculées, il s’avère que certaines nymphes avaient pratiquement terminé leur transformation et que de nombreuses nymphes étaient parasitées par un ou plusieurs varroas.
Conclusion: La mort de ces colonies remontait à peu de temps. Elle a eu lieu après le redémarrage de la ponte. Une reine était donc présente. Un affaiblissement des colonies par la présence de varroas peut en être responsable.
Que faire maintenant ?
Je vais d’abord refaire un traitement anti varroas, par sublimation de thymol, comme en automne, mais en contrôlant le taux de chute du parasite. Peut-être faudra-t-il que je modifie à la suite de ces observations le protocole d’action (plus longtemps, fermer davantage la ruche).
Après quatre traitements à quatre jours d’intervalle, il faudra que je contrôle l’efficacité de ce traitement par l’utilisation d’un autre produit (j’ai peur de devoir employer du taktic). Peut-être puis-je compter sur un des lecteurs de ce blog pour me donner une idée de produit plus respectueux de l’environnement et facile à appliquer ( qui permettra aux colonies de patienter jusqu'au piégeage dans le couvain de mâles) ?