"Sans O.G.M. ,semons"

Publié le par Jean-Marc NAILLON

Pour aider les apiculteurs et les autres à lutter contre la prolifération des O.G.M., je relaie une action qui me parait intéressante. Je vous en fais part ci-dessous.

Je me permets donc de reproduire le texte trouvé sur le site de l'association Kokopelli qui propose à tous les jardiniers de cultiver du maïs et de demander ensuite au Ministère de l'agriculture d'effectuer une analyse pour être rassuré sur la non contamination génétique. En plus, c'est joli du maïs dans un jardin et il y a même une fiche technique pour la culture.

J'essaierai de passer ...dans quelques mois une photo des plants de maïs que je vais bientôt semer près du rucher .

Bonne culture à tous. S'il vous faut la recette pour faire des pop corns , demandez moi à l'automne, je vous ferai parvenir celle de mes enfants.


http://www.kokopelli.asso.fr/actu/new_news.cgi?id_news=87

 


 

Campagne Sans Ogm, Semons

 

Sans Ogm, Semons . Protégeons la Biodiversité




L’Association Kokopelli lance une campagne M.A.I.S. (Mensonges Avérés de l'Industrie Semencière) qui, grâce à un engagement citoyen (et aux semences reproductibles d’anciennes variétés), contribuera à dénoncer les contaminations transgéniques, dont se rendent coupables les toxisemenciers et l’Etat Français.

Mr. Daniel Chéron, de Limagrain, vient d’annoncer que ce sont au moins 30 000 ha de maïs OGM qui seront cultivés en France en 2007 contre 5.000 ha en 2006 et moins de 1.000 ha en 2005. Selon Mr. Chéron, directeur général de Limagrain (qui se situe au quatrième rang des multinationales de la semence) le développement de la culture de maïs chimériques ne pourra que se poursuivre alors même que le gouvernement Français a renoncé à soumettre à l’Assemblée Nationale la loi OGM visant à transposer la Directive Européenne 2001-18. Il est en effet difficile pour le gouvernement de se lancer, à quelques semaines des élections, dans un combat aussi impopulaire dans l’opinion publique: 86% des Français sont hostiles aux chimères génétiques.

Ce qu’il ne veut pas soumettre au débat public, le gouvernement se prépare à l’imposer dans les prochains jours par décret, pour répondre en partie aux injonctions de la Commission Européenne. Le contenu de ces décrets n’est pas encore connu, mais il est fort à parier qu'ils seront encore plus laxistes et favorables aux chimères génétiques que la loi votée par le Sénat en mars 2006 : irresponsabilité civile et financière totale des semenciers en cas de dissémination, et information minimale des populations.

La multinationale Monsanto a même lancé une pétition vers les agriculteurs pro-ogm afin de faire pression sur le gouvernement et faire passer sa loi OGM par décrets. Cette pétition demande que l’emplacement des parcelles de maïs transgénique ne figure pas sur le registre public "afin de permettre aux agriculteurs de choisir de cultiver des OGM en toute sérénité." (dans le texte!)

Cela permettrait au passage de contaminer son voisin sans qu’il le sache et en toute sérénité !

Toutes les jardinières et tous les jardiniers qui souhaitent participer à cette campagne de dénonciation des contaminations transgéniques sont invités à cultiver du maïs dans leur jardin (du maïs doux ou du maïs à éclater ou du maïs à farine) et à en garder une poignée de grains secs afin de l'envoyer, à l'automne, au Ministère de l'Agriculture et d'en demander une analyse de non-contamination génétique.

Invitez vos amis à participer à cette campagne sémillante et constructive d'éradication des chimères génétiques. Nous sommes sûrs que le Ministère de l'Agriculture appréciera grandement de recevoir quelques dizaines de milliers d'échantillons de semences accompagnés d’une requête d’analyse génétique.

Une requête type est disponible, sur le site internet de Kokopelli, ainsi qu’une fiche technique de culture des maïs.



Publié dans Nos abeilles en danger

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article